Le bijou se vend beaucoup à l'émotion et très peu à l'information. On parle de « pierres précieuses » pour du verre coloré, de « plaqué or » sans jamais préciser l'épaisseur, et de pièces « faites main » assemblées à la chaîne.
Le Lutin Malicieux explique ce qu'il y a derrière les mots : les matières, les procédés, ce qui se répare et ce qui finit à la poubelle au premier fermoir cassé.
Nous ne vendons rien et ne touchons aucune commission. Quand une pièce bon marché fait parfaitement l'affaire, nous le disons aussi.
Notre ligne éditoriale
Dire la matière, pas l'ambiance
Une pierre a un nom, un plaquage a une épaisseur, un verre a une origine. Nous donnons ces informations plutôt que des adjectifs.
Ce qui se répare vaut mieux
Un bijou réparable dure une vie. Nous privilégions toujours les montages et les matières qu'un artisan peut reprendre.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédactrice en chef
Salomé Bertin
Salomé Bertin s'est formée à la bijouterie-joaillerie puis a passé six ans en atelier de réparation, à ouvrir des pièces de toutes provenances et de tous prix.
Elle a lancé ce magazine parce que les mêmes questions revenaient au comptoir : est-ce que ça se répare, est-ce que c'est de l'or, et pourquoi ce bracelet a-t-il noirci en trois semaines.
Comment nous travaillons
Nous partons de pièces que nous avons eues en main. Pour tout ce qui touche aux appellations (or, argent, plaqué, pierres) et aux allergies, nous nous appuyons sur les textes officiels : réglementation des métaux précieux, restrictions européennes sur le nickel, publications de la DGCCRF.
Quand une appellation commerciale n'a aucune définition légale, nous le signalons plutôt que de la reprendre.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.



